Donations Charity Pot

Charity Pot : quels projets avez-vous financés ?

*PHOTO CI-DESSUS : REFUGE GROINGROIN

Grâce à Charity Pot, nous finançons des associations qui travaillent sur le terrain à rendre le monde meilleur…

Découvrez ci-dessous les associations que nous avons aidées ces derniers mois sur notre réseau France, Belgique et Luxembourg grâce aux ventes de notre crème caritative, disponible en pot et en format découverte solide ! (hors événements Charity Pot)

 

Novembre 2022


Octobre 2022

Site

Les P’tits Kipik est une association qui a pour objectif de mettre en œuvre des actions pour promouvoir la sauvegarde des hérissons, espèce menacée par l’utilisation agricole et domestique des pesticides, la fragmentation et/ou la disparition des habitats naturels et la mécanisation de l’agriculture et du jardinage privé. L’association met en place des actions de sensibilisation et d’information du grand public, afin d’aider à la protection des hérissons sur le territoire national. Elle organise des conférences portant sur l’espèce et tient des stands dans le cadre d’évènements nature et biodiversité. L’association dispose actuellement de quatre centres de sauvegarde pour hérissons en détresse, qui ont pour but de recueillir et de soigner les hérissons sauvages blessés, malades ou affaiblis, dans le but de les relâcher ensuite dans leur milieu naturel et préserver l’espèce. 

Projet financé : Les centres de soins de l’association accueillent à la fin de l’automne et durant l’hiver beaucoup de bébés et juvéniles orphelins ou abandonnés par leur mère qui hiberne. Les bébés hérissons qui naissent dans le courant de l’automne (ce que l’on appelle les portées tardives) n’ont pas le temps de grandir suffisamment pour survivre à l’hiver, car ils n’ont pas la corpulence nécessaire pour être en mesure d’hiberner. Leur seule chance de survie est d’être recueillis par l’association. Ils peuvent alors passer l’hiver au chaud dans l’un des centres de soins de l’association avant d’être relâchés au printemps. Le projet est d’apporter les soins particuliers dont ces jeunes hérissons ont besoin dans ce centre cet hiver. 

L’Association Vie Animale accueille des animaux (chiens, chats et NAC) abandonnés, trouvés errants, voués à l’euthanasie, retirés pour maltraitance, leur apporte les soins nécessaires avant de les mettre à l’adoption. Ses valeurs sont la bienveillance, le respect, l’écoute et l’amour sans différence entre les espèces. Sa structure est spécialisée dans l’accueil d’animaux qui sont souvent laissés pour compte, étant atteints de handicaps physiques/maladies ou encore de troubles psychologiques/émotionnels, c’est pourquoi elle travaille avec des professionnel·e·s en médecines alternatives afin d’offrir les meilleurs soins possibles.


Projet financé : Le projet est l’implantation de l’association dans une structure fixe : un local dans la ville de Grenade-sur-Garonne,  pour lui permettre un accueil des animaux et une gestion simplifiée au quotidien des différentes missions et tâches de ses membres. Ce lieu, ouvert au public, leur permettra également de pouvoir sauver plus d’animaux, réaliser plus d’adoptions et faire davantage d’actions de sensibilisation. L’association souhaite par ailleurs venir en aide à des personnes en réinsertion sociale qui seront accueillies comme bénévoles au sein du refuge. Les travaux dans le lieu sont la première étape du projet, ils ont débuté en septembre et s’achèveront en décembre, pour une ouverture en décembre ou janvier au plus tard.

Depuis 1968, l’association Les Amis des Bêtes de Mantes la Jolie a pour mission la défense de tous les animaux, de tout âge et en extrême difficulté, dans un lieu de retraite calme en Mayenne. L’association accueille actuellement une cinquantaine de chiens et de chats. Elle se donne pour mission plusieurs activités : prendre soin au quotidien de ses pensionnaires, participer aux secours d’animaux avec d’autres associations amies se trouvant dans d’autres départements, faire des interventions pour maltraitance (enquêtes et/ou retraits) et des stérilisations de chats errants.

Projet financé : L’association a amorcé en 2021 des travaux pour rénover les toitures du refuge afin que les animaux puissent y être accueillis dans de meilleures conditions durant l’hiver. Cette action est primordiale pour le sauvetage des animaux, et permet aussi à l’association de pérenniser le secours et l’accueil des animaux abandonnés. Aujourd’hui, la partie arrière, qui est très endommagée, voire à ciel ouvert, reste à réparer et/ou à changer. Le projet est donc la rénovation de la partie arrière des bâtiments du refuge, pour assurer les meilleures conditions d’accueil des animaux.


Site

Depuis 1968, l’association Les Amis des Bêtes de Mantes la Jolie a pour mission la défense de tous les animaux, de tout âge et en extrême difficulté, dans un lieu de retraite calme en Mayenne. L’association accueille actuellement une cinquantaine de chiens et de chats. Elle se donne pour mission plusieurs activités : prendre soin au quotidien de ses pensionnaires, participer aux secours d’animaux avec d’autres associations amies se trouvant dans d’autres départements, faire des interventions pour maltraitance (enquêtes et/ou retraits) et des stérilisations de chats errants.

Projet financé : Les animaux dont s’occupe l’association ont un espace qui leur est dédié, cependant leur présence à long terme dans un même espace peut poser problème. Par exemple, les sangliers et cochons, entre autres, retournent la terre de leur enclos. La terre de ces enclos a besoin de repos pour offrir de nouveau ce dont les animaux ont besoin la saison d’après. Les chèvres mangent les feuilles des arbres, ceux-ci ont besoin d’un peu de répit pour repousser et s’étoffer. Le projet est l’achat et l’aménagement d’un terrain adjacent à celui dont dispose l’association pour permettre un roulement saisonnier des animaux et l’accueil éventuel de quelques autres sangliers. L’association souhaite aussi améliorer la structure de son terrain actuel et de celui à venir en installant des clôtures, plus hautes et plus solides, adaptées aux animaux qu’elle recueille. Enfin, la construction d’un abri est prévue dans ce terrain pour protéger les animaux des intempéries. 


Site

En 2000, le réseau Traces organisait un premier « Forum régional des mémoires d’immigrés » en Rhône-Alpes, qui a permis la création de l’association Traces. Elle rejoint cette dynamique où des héritier·ère·s de l’immigration questionnaient la difficulté qu’a la France à se confronter à son passé. Aujourd’hui, Traces est une association agréée d’éducation populaire qui fédère en Auvergne-Rhône-Alpes plus de 300 acteur·rice·s : associations d’éducation populaire, de défense des droits humains, des associations et collectifs de solidarité auprès des personnes exilées, des institutions culturelles, des collectifs d’artistes ou encore des chercheur·euse·s. L’association a pour objectifs, entre autres, de placer au centre des préoccupations les enjeux sociaux et politiques contemporains du  fait migratoire, développer des actions sur les thématiques de l’immigration / les migrations et d’inscrire ses projets dans des objectifs de défense et de promotion des droits humains.

Projet financé : « (Re)Penser l’altérité : regards croisés sur l’exil » : à travers un cycle de tables rondes, de débats et de projections organisé dans la région Auvergne-Rhône Alpes auprès de divers publics, l’association souhaite rendre compte des logiques de solidarité qui se développent et face à la gestion répressive et sécuritaire des politiques migratoires en France comme au sein de l’UE. Ce projet aura une place particulière dans la Biennale Traces 2022, un festival de rencontres visant à connaître, faire reconnaître et valoriser l’histoire, les mémoires et l’actualité des migrations. Ces manifestations seront articulées autour de deux volets : l’accueil et la valorisation des personnes et collectifs investi·e·s dans ces initiatives locales face aux insuffisances des pouvoirs publics. Une conversation autour de l’histoire des luttes LGBTI+ est également prévue ainsi qu’un échange avec le public sur le droit d’asile en raison de l’orientation sexuelle. 


L’association Ẅ Xool (qui signifie “Regards Féminins”), composée de 7 femmes afrodescendantes, souhaite valoriser les œuvres cinématographiques réalisées par des femmes issues des diasporas africaines (afrodescendantes) à travers des actions de mentorat, de diffusion, de formations et d’évènements. L’activité principale de l’association consiste en l’organisation, tous les deux ans, d’un festival de cinéma mettant à l’honneur des femmes (cisgenres et transgenres) cinéastes et vidéastes.

Mission : L’association organise le 29 octobre 2022 la deuxième édition du festival Ẅ Xool, qui répond à un constat commun et tenace : celui de l’absence de figures féminines noires devant et surtout derrière la caméra. Le festival a pour objectif de combler ce manque et propose différentes activités autour de plusieurs sujets : les violences sexistes et sexuelles, l’empowerment/empourvoiement, le confinement, le rêve, l’entraide entre personnes Amérindiennes et Noires déportées en Caraïbe, l’homosexualité / Queerness, la famille, la mémoire, la sexualité, les cheveux / le corps, le deuil… Sont prévus des séances de projection suivies de temps d’échange avec les réalisatrices, une exposition de photos d’artistes émergentes, un espace de restauration végéta*ien ainsi que d’autres activités.

Septembre 2022

Site

Mission : L’association Clar-T a été créée à l’automne 2016 pour lutter contre la transphobie et favoriser l’entraide entre personnes transgenres dans la région toulousaine. Le nom a été choisi en mémoire d’une personne transgenre de la communauté qui est décédée cette année-là. C’est en sa mémoire que l’association a organisé la première Journée du souvenir transgenre (TDOR) dans l’espace public à Toulouse le 20 novembre 2016. En mai 2017, l’association a mis en place sa première permanence d’accueil, qui comprend 5 pôles (social, piscine, santé, accueil, et communication/événements), qui s’est ensuite répétée tous les mois depuis. Un réseau de professionnel·le·s de santé a été lancé au printemps 2017. Le deuxième TDOR qui a lieu le 20 novembre 2017 a été suivi d’une action non-violente de dépôt en masse de courriers, dirigée contre la Sécurité sociale pour favoriser la prise en charge des dépenses de santé des personnes trans. 

Projet financé : À l’approche du TDOR 2022, c’est-à-dire du 16 au 20 novembre, l’association Clar-T souhaite cette année élargir son champ d’action en organisant des journées sur le soin communautaire afin d’ouvrir un espace d’échange et de rencontre autour de ses pratiques. Un programme est en cours d’élaboration sur ces cinq jours, comprenant des ateliers, tables rondes, conférences, projections, moments de socialisation informels et moment de recueillement. Avec ce projet, l’association a plusieurs objectifs : oeuvrer pour une meilleure santé globale de toute la population, promouvoir la diversité et lutter contre les discriminations au sein des métiers du soin, honorer la mémoire des personnes transgenres décédées prématurément ces dernières années, notamment par manque d’accès à des soins adaptés et offrir un espace d’écoute à leurs proches.

Site

Mission : Réseau Femmes à l’Abri 26 est une association qui a pour vocation d’être ressource et soutien pour les femmes en difficulté du territoire drômois avec ou sans enfants. Les bénévoles de cette association oeuvrent sur trois pôles d’activité : la mise à l’abri (avec une mission d’hébergement comprenant un suivi social), la mise en place de permanences sociales (avec l’aménagement d’un fourgon en “bureau mobile” pour un accueil de jour) qui permettent notamment des actions de prévention et des maraudes sur les lieux de prostitution. À travers ces actions, elles viennent en aide aux femmes en situation d’extrême pauvreté, aux femmes victimes de violences de genre, à celles vivant en territoire rural, aux femmes de la communauté des gens du voyage et aux travailleuses du sexe.


Projet financé : L’association souhaite développer à l’automne son activité itinérante : un bureau mobile qui aidera ses bénévoles à se rendre géographiquement accessibles à des femmes se trouvant isolées en milieu rural, à pratiquer des permanences sociales ainsi que des maraudes sur les lieux de prostitution de rue. Les permanences sociales permettent de faciliter l’accès aux droits communs (moyens financiers, logement, santé, insertion…). L’exercice de ces droits permet l’autonomie et donc l’émancipation des femmes, or il est fréquent que les bénéficiaires n’y aient pas accès ou que la numérisation des démarches complique l’accès aux droits. Les permanences sociales, par la régularité de la rencontre, permettent également de créer un lien humain propice au repérage et au soutien en cas de violences conjugales de genre ou sexistes, qui sont malheureusement majoritairement extrêmes en milieu rural. Depuis les lois de 2016 pénalisant les client·e·s de services sexuels, les conditions de travail des personnes prostituées se sont considérablement dégradées, en particulier en milieu rural. Les femmes rencontrées font état d’une augmentation significative des demandes dangereuses, d’une négociation défavorable du prix des prestations, d’une augmentation des vols, agressions et viols et de leur niveau de violence (présence notamment d’armes à feu). Par le passé, les associations locales réalisaient des maraudes à Valence et alentours. Aujourd’hui, ces associations ont réduit le nombre de maraudes et leur durée,  en journée et en semaine : le mardi. L’association souhaite proposer des maraudes en week-end et en soirée pour compléter le travail existant. L’association veut aller à la rencontre des personnes prostituées afin de fournir du matériel d’hygiène et de protection, d’être à l’écoute, de proposer des accompagnements y compris physiques dans les démarches souhaitées (dépôts de plaintes, couverture santé, logement, orientation pour éventuelle sortie de la prostitution, protection contre d’éventuels réseaux de traite des êtres humains…) ainsi que communiquer les retours de terrains aux politiques locaux afin de tenter d’améliorer les conditions de travail des personnes concernées.

 Site

Mission : Yoga and Sports With Refugees est une association qui offre la possibilité aux personnes réfugiées de gagner en confiance, en autonomie, de puiser dans leur force pour poursuivre leurs rêves. La pratique du sport (yoga, course à pied, natation…) permet d’améliorer la santé mentale et physique, mais c’est aussi un outil de développement de compétences et un moyen de créer une communauté soudée et solidaire. La communauté de l’association est composée de personnes réfugiées ou en procédure de demande d’asile ainsi que de personnes locales. Depuis sa création en 2017, l’association soutient plus de 3500 personnes réfugiées  chaque mois, sur leurs 3 sites en Grèce à Lesbos, Athènes et Ioannina. Une vingtaine de sports différents est proposée. Les valeurs de l’association qui en font sa fierté sont les amitiés durables, sa communauté, la bonne santé physique et mentale, le sport au service du développement, l’autonomisation et la confiance en soi, et faire changer l’opinion publique.

Projet financé : En France, de plus en plus de personnes en exil sont laissées sans ressources, hors du système, et perdent espoir dans leur avenir. Leur arrivée en France fait suite à un déjà trop long périple, alors que ces personnes désirent simplement créer une vie stable, trouver leur repères et s’intégrer dans la société française. C’est pour cela que l’association souhaite développer son activité en France. Le projet est d’offrir gratuitement des activités de sport aux personnes en exil, par des professeurs issu·e·s de la communauté réfugiée, qui peuvent, sur le long terme, accéder à des formations diplômées pour devenir coach sportif en France, si c’est leur souhait. En effet, à long terme, l’association a pour but fondamental de pouvoir rémunérer ces personnes pour leur travail et leur donner des responsabilités. C’est un élément crucial du projet. Celui-ci  s’adresse à tou·te·s : population locale, bénévoles internationaux, personnes réfugiées etc. L’accès aux activités n’est pas limité, le but est de pouvoir créer une communauté forte, qui s’entraide à travers le sport. L’association est actuellement dans la phase de départ et de développement du projet à Paris, où elle a déjà commencé à offrir des cours de sport tous les jours : boxe, yoga, fitness, course à pied. Selon les jours, ces cours sont offerts sur la Place de la Bastille,  dans le parc de la Villette, ou près du parc Voltige. L’association crée de réelles opportunités d’emploi pour son équipe puisque tou·te·s ses enseignant·e·s et une grande partie de l’équipe de coordination sont issu·e·s de la communauté des personnes réfugiées. Pouvoir les rémunérer pour leur travail et leur donner des responsabilités constitue donc un élément crucial du projet et c’est un but fondamental qu’elle souhaite atteindre à long terme.


En image
Audio player image

12:11